1945 : De Gaulle dans la plaine du Rhin


Le 18 juin 1940, jour de l’appel à la résistance du général de Gaulle, l’armée française abandonne Strasbourg qui sera occupé le lendemain par les Allemands. La fuite des Français est finalement une bonne chose, elle a épargné la destruction de la ville. Auto-proclamé chef de la France libre, de Gaulle passe la guerre en Angleterre avec femme et enfants. Il aurait pu servir la France en combattant en Afrique du Nord, où de nombreux Alsaciens ont été tués ou blessés.

Il ne se battra pas non plus en 1944/45. Non-combattant, le général de Gaulle suivra les armées de libération pour distribuer des médailles.

De Gaulle s’est donné pour mission de faire reconstruire les obélisques de Türkheim et Sasbach à la gloire du maréchal Turenne, démolis par les Allemands. Il y avait plus urgent à faire, dans de nombreuses communes rhénanes les habitants vivaient dans la cave de leur maison détruite.

Ces monuments sont une insulte à la population, Turenne est responsable de nombreux saccages de la plaine du Rhin, de l’incendie de centaines de villes et villages et du massacre des habitants de Türkheim en 1675.

L’obélisque de Sasbach en Bade a été reconstruit à l’identique par un groupe de pionniers allemands et français. L’inauguration a lieu le 6 octobre 1945.

Il était impossible de reconstruire l’obélisque de Türkheim en Alsace, les plans auraient été détruits. Pour mémoire, en 1932, les architectes avaient refusé d’apposer leur noms sur le monument. Il faudra attendre 1958 pour le reconstruire.

À Colmar, les statues du général Rapp et de l’amiral Bruat sculptées par Bartholdi ont échappé à la destruction, mais leurs socles ont été détruits en 1940. De Gaulle les a fait classer « Monument historique » en 1945 et 1946. Classement politique, ces statues prétentieuses de style pompier ne méritent pas un tel honneur. Bartholdi était un sculpteur académique contemporain d’Auguste Rodin.

Le monument Rapp a été inauguré le 2 février 1946, celui de Bruat en 1958.


Afin de paraître plus virils, les officiers napoléoniens portaient sous leurs pantalons moulants un « Lumpeseckel », un petits sac de chiffons. Lumpeseckel est devenu une insulte.

7 commentaires


  1. EN 1789, 1793, 1794, LES ARMEES FRANCAISES DE LA LIBERTE ONT FAIT PIRE QUE DAESH, ET SUR UNE BIEN PLUS GRANDE ECHELLE : MASSACRES, PERSECUTIONS, DECAPITATIONS, PENDAISONS, VIOLS, NOYADES, DESTRUCTION DES CERVEAUX, HUMILIATIONS, ACCULTURATION, INSULTES IGNOBLES.

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    D’emblée, prévenons nos lecteurs : toute l’histoire de la Bretagne, sur Wikipédia, est étroitement contrôlée, maîtrisée, falsifiée. Cette entreprise de falsification est le fait de qui ? Devinez ? DE BRETONS !

    Le martyre du peuple breton commence à peine à être connu. Par bonheur, des articles sont enfin parus en Russie, au Canada, en Suisse, en Allemagne, en Belgique, bientôt aux Etats Unis. La France, pays des non-droits de l’homme, a tout fait – comme la Turquie, et bien d’autres pays -, pour qu’on ignore l’ampleur des effroyables dégâts qu’elle y a commis, et pour que l’on croie à l’imposture absurde qu’elle a réussi à imposer aux Français et à de nombreux pays du monde : qu’elle a inventé les droits de l’homme , alors que ceux-ci sont une conquête de plusieurs millénaires de notre civilisation occidentale toute entière, à laquelle notre civilisation bretonne, par sa littérature des chevaliers de la table ronde, du roi Arthur et autres héros, de leur idéal élevé, a fortement contribué.

    La France a envahi la Bretagne à trois reprises à la fin du 15ème siècle. Les armées bretonnes ont été anéanties à Saint-Aubin-du-Cormier, en juillet 1488, par un envahisseur très supérieur en nombre, qui préparait cette invasion depuis des générations. Le pays a été annexé en 1532, par un acte camouflé en un faux traité. Une longue colonisation, a suivi, jusqu’en 1789, année durant laquelle s’est produite une « révolution », ridiculement dénommée par les Français jusqu’à ces dernières années comme la révolution des droits de l’homme. (Cf. L’article de Louis Mélennec sur la colonisation de la Bretagne, par Google).

    Le martyre du peuple breton commence précisément cette année là. La monarchie française, après l’annexion, n’avait pas osé abolir toutes les institutions bretonnes. Les Bretons avaient conservé une Assemblée nationale (dénommée « Etats de
    Bretagne »), et le droit de légiférer et de voter ses impôts. La « république » – ce que les Français désignent sous ce vocable – fait entrer les Bretons dans un long calvaire, qui n’est pas encore terminé. Les séquelles ne guériront jamais, pas davantage que celles des Juifs et des Arméniens. La langue bretonne, objet de persécutions incessantes à partir de 1790, conduites avec une grande cruauté, est en voie d’extinction programmée. L’interdiction d’enseigner l’histoire du peuple breton dans les écoles entretient une ignorance dramatique de la population, qui n’accède à la vérité que peu à peu, avec stupéfaction, et avec réticence, tant il est vrai que leur cerveau a été labouré par la France de 1789 à nos jours.

    Les complices – en particulier ceux qu’on dénomme les « subventionnés -, se taisent.

    A l’heure actuelle, le génocide breton n’a fait l’objet d’aucun film. Cela va venir. Les Bretons sont responsables de ce silence, par leur lâcheté, mais aussi par une peur très réelle, entretenue par la France. La complicité des politiques, qui se taisent, et des médias « subventionnés », qui collaborent, est effrayante.

    La shoah bretonne de 1793 et 1794. En 1789, quelques philosophes, des hommes de lettres, des politiques, rédigent un texte devenu célèbre, sous le nom de « Déclaration Universelle des Droits de l’Homme et du Citoyen ». En quelques pages concises, ces hommes, résumant les idées de leurs prédécesseurs – qu’ils n’ont en aucun cas inventées -, énoncent et définissent ce que doivent être les droits de tous les êtres humains, sans exception. C’est de ce texte, d’une grande élévation de pensée – ce que personne ne conteste -, qui recopie à peu de choses près, la déclaration des Etats Unis de 1776, laquelle dit exactement la même chose, que va naître l’imposture française. Les Français attendent toujours la mise en application de ces principes : en vain.

    Après la mise à mort du roi Louis XVI, en 1793, une répression terrible s’abat sur la partie Ouest de la France, particulièrement la Vendée « militaire », au sud de la Loire, et sur les Bretons appelés « Chouans » au nord.

    Le Comté de Nantes a été rebaptisé «Loire inférieure», appellation particulièrement ridicule, par les révolutionnaires. Ces populations, habituellement pacifiques et accueillantes, sont coupables de se révolter contre les massacres commandités par Paris, de défendre leurs convictions religieuses, de rester attachées au régime monarchique, et, pour les Bretons, de rester attachés aux Libertés et privilèges de leur Pays, – ce dont ils ont témoigné avec force dans leurs cahiers de doléances, en 1788 et en 1789 -, dont ils ont été sauvagement privés, d’une manière humiliante, par les doctrinaires et les dérangés mentaux qui se sont emparés du pouvoir à Paris…

    Des crimes sans nombre sont commis par les soldats français, sur les ordres réitérés de Paris.

    Les abominations commises dépassent, de loin – non par leur nombre, certes, mais par leur caractère monstrueux -, celles causées par les nazis en Europe.

    Des hommes sont émasculés ; d’autres sont coupés vivants en morceaux ; d’autres sont jetés dans des fours, dans des brasiers, ou dans des chaudrons d’huile bouillante; la graisse humaine est récupérée pour lubrifier les canons, les roues des charrettes, les fusils. Ceux qui cherchent à s’enfuir, ont les bras et les jambes coupés. On introduit des charges explosives dans le corps des individus, et on y met le feu ; les femmes sont violées en série, si possible collectivement, devant leurs familles; on les embroche avec des fourches, alors qu’elles sont vivantes ; mieux : pour empêcher cette vermine de se reproduire, on éclate avec des fusils leurs organes génitaux… Des femmes enceintes sont écrasées sous des pressoirs. Le ventre d’autres femmes enceintes est ouvert, on y met de l’avoine, et on y fait manger les chevaux. Les enfants sont des proies de choix : on les tue, sans pitié, souvent devant leur mère, parfois en les écrasant, comme des insectes (on rapporte un cas atroce : celui d’un enfant au sein, transpercé par la même baïonnette que sa mère, sous les applaudissements du commandant). La peau des hommes est utilisée comme le cuir des animaux : après dépeçage des « brigands » (ainsi les dénomme-t-on, ce qui économise le temps de toute procédure judiciaire), on tanne, on traite, on se sert du cuir obtenu pour différents usages, notamment pour fabriquer des culottes aux officiers français (le musée Dobrée, à Nantes, a conservé l’une de ces reliques).

    Nantes, métropole économique de la Bretagne, qui fut la capitale politique brillante du Duché, en même temps qu’un centre important de la diplomatie européenne, est particulièrement visée. Les agissements du sinistre Carrier, en Loire Inférieure – département éminemment breton -, sont restés célèbres : outre les traitements ci- dessus, pour gagner en efficacité, on met au point une technique spéciale de noyade, adaptée à la vermine bretonne : on enferme une centaine de malheureux sous le pont d’un bateau, on condamne les sorties, on coule le navire dans la rivière; on perfectionne le procédé : on jette par centaines des habitants, non sans les avoir brutalisés avec une cruauté inhumaine, dans des barges qui s’ouvrent par le fond ; la méthode est rapide, le bateau est récupéré intact, et sert à d’autres exercices ; des hommes et des femmes sont liés ensemble, avant d’être jetés à l’eau, dans des positions souvent impudiques, le père avec la fille, la mère avec le fils : c’est la technique dite du « mariage révolutionnaire »; des noyades pour enfants sont organisées. La Loire est baptisée « baignoire nationale ». Carrier commente, admiratif : « Ah! La Loire ! Quel beau fleuve révolutionnaire ! ».

    Au total, en Vendée, sur une population de 815 000 habitants, 117 000 sont tués : les éléments du crime de génocide, tels que définis par la Convention de l’ONU de 1948, sont réunis (Golnadel, Sécher et Courtois). L’intention prouvée des révolutionnaires de Paris est bien d’exterminer totalement les populations de l’Ouest, et de les remplacer par d’autres populations, jugées en harmonie avec les malades mentaux de Paris.

    En Bretagne, il est malheureusement impossible, pour le moment, d’établir un bilan des disparus, tués, torturés.

    A Nantes, on parle de 4000 à 5000 noyades ; le total des victimes dépasse sûrement plusieurs dizaines de milliers pour tout le pays.

    Voici maintenant qui constitue pour les Bretons de 2008, une révélation effrayante : le génocide des Bretons est programmé par Robespierre, malade mental avéré, dont le nom orne encore de nombreuses rues, places et divers lieux (travaux de Reynald Secher, communiqués aux auteurs, aujourd’hui rendus publics). Les Bretons d’aujourd’hui doivent peut-être d’exister grâce à l’exécution de Robespierre.

    Parmi les centaines de phrases prononcées par ces dérangés mentaux, on cite volontiers celle de Carrier :

    « Nous ferons de la France un cimetière, plutôt que de ne pas la régénérer à notre façon ».

    Et celle du général Westermann, passée à la postérité par l’horreur qu’elle suscite, qui commande les armées à Savenay, en Bretagne, en 1793 :

    « Il n’y a plus de Vendée; elle est morte sous notre sabre libre, avec ses femmes et ses enfants Je viens de l’enterrer dans les marais de Savenay. J’ai écrasé les enfants sous les pieds de mes chevaux, massacré les femmes, qui n’enfanteront plus de brigands. Je n’ai pas un prisonnier à me reprocher. J’ai tout exterminé… Les routes sont semées de cadavres ; il y en a tant qu’en plusieurs points, ils font des pyramides ».

    L’imagination des français dans l’accomplissement des atrocités fait même appel aux ressources de la science.  Pour faire plus vite et plus fort, on fait appel à des chimistes : bien avant les nazis, on imagine de mettre au point des gaz mortels. Le chimiste Fourcroy, député à la Convention, est chargé de les fabriquer – afin, dit un humoriste nantais de « tuer les femmes, les chiens et les chats de Vendée et du comté de Nantes, s’il en reste ». Mais les essais échouent. Il faudra donc attendre les nazis pour développer la technique au niveau industriel. Fourcroy a été décoré du nom d’une rue à Nantes ! Jean-Marc Ayrault, maire de .. à … , n’a jamais eu la velléité de demander sa suppression. Pas plus qu’il n’a évoqué les abominations commises à Nantes sur ordre des malades mentaux de Paris.

    Les bleus, toujours en avance, sont donc précurseurs, encore un fois, largement.

    On est saisi d’incrédulité lorsqu’on apprend que les criminels nazis, que les criminels cambodgiens, n’exprimèrent, lorsqu’ils furent jugés, aucun remord, aucun regret. Ce qui s’est passé sous l’Allemagne nazie s’est passé en Bretagne et en Vendée : les monstres Robespierre, Carrier, Westermann, mis à mort à leur tour dans la folie meurtrière créée par la révolution, n’ont exprimé que le sentiment d’avoir fait leur devoir. Ces réactions incompréhensibles pour les humains « normaux », sont fréquents chez les criminels : à Nuremberg, les nazis essayèrent de sauver leur peau, mais n’exprimèrent aucun regret.

    La France n’a toujours pas avoué ses crimes en Bretagne.

    Tous ces faits sont ignorés en Bretagne, ils sont encore occultés, en 2009, et valent encore à ceux qui les dénoncent des injures. Il y a en Bretagne comme en Vendée, un crime de mémoricide, par la volonté affirmée de la France d’empêcher que la vérité soit dite. Les députés de France doivent d’urgence voter un texte de condamnation sans appel, comme ils l’ont pour les Juifs, les Arméniens, l’esclavage.

    Les armées françaises et les armées turques, par l’horreur des abominations commises, sont à égalité. Les communistes ont été beaucoup plus efficaces, en nombre de victimes innocentes. Mais ils n’ont pas atteint ce degré d’abjection.

    VOIR DANS GOOGLE : LIVRE BLEU DE LA BRETAGNE, téléchargeable gratuitement sur la toile, recommandé par vingt cinq sites dans le monde. 200 000 téléchargements ont été effectués à ce jour. Pas un seul média « subventionné » n’ a dit un mot de cet ouvrage majeur.

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    LOUIS MELENNEC, défenseur féroce des droits de l’homme,

  2. LE GPRF, ou gouvernement provisoire de la république française.

     UNE INSTANCE INEXISTANTE.

    LE COUP D’ETAT DE DE GAULLE A ALGER.

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    Le 2 juin 1944, à Alger, le Comité français de la Libération nationale (CFLN), organe politique issu de la Résistance intérieure et extérieure, prend le nom de Gouvernement provisoire de la République française. La proposition provient du groupe de la Résistance métropolitaine de l’Assemblée consultative provisoire le 15 mai par l’intermédiaire d’Albert Gazier. Il est créé officiellement le 3 juin 1944, la veille de l’arrivée du général de Gaulle en Grande-Bretagne, à l’invitation de Winston Churchill.

    Après la libération de Paris le 25 août 1944, le GPRF s’installe dans la capitale le 31 août, et gouverne la France jusqu’à l’adoption d’une nouvelle constitution.

     Jusqu’à ce que la fonction de président de la République française soit recréée, le chef du GPRF exerce de fait une charge équivalente à celle d’un chef de l’exécutif, une sorte de fonction qui réunit, sur le terrain, les prérogatives d’un chef de gouvernement et du chef de l’Etat, mais sans en avoir ni le titre, ni les fonctions; il n’est en aucun cas président d’un quelconque gouvernemental provisoire !

    LA CONSTITUTION PROVISOIRE.

    . Une constitution provisoire joue le rôle de «  pont » ,  de transition, qui permet de passer d’un ordre constitutionnel à un autre (ou dans certains cas, de l’absence de tout ordre constitutionnel à la naissance d’un  ordre constitutionnel). Elle est à la fois une structure institutionnelle temporaire pour gouverner, et un cadre pour élaborer une constitution définitive. » .

    Le pseudo « Gouvernement provisoire de la République française » et la pseudo restauration de la légalité républicaine Août 1944 – Novembre 1945).

    DE GAULLE S’EMPARE DU POUVOIR A ALGER

    Le prétendu « gouvernement provisoire de la république française » (dit GPRF) n’a évidemment aucune existence constitutionnelle ni légale.

    De Gaulle a contesté le pouvoir du maréchal Pétain dès JUIN 1940. Lui et ses complices, n’ont cessé de promettre le rétablissement de la république et de la légalité républicaine dans leurs discours publics. En réalité, de Gaulle, maître du pouvoir à Alger, établit une authentique dictature, en créant de toutes pièces des instances qu’ils nomme et qu’il dirige d’une main ferme, avec ceux qu’il s’est adjoints. Il fabrique une « machinerie » – ainsi la désigne Henri de Kérillis -, qui va se compléter de nouvelles « pièces » jusque’à l’éviction du maréchal Pétain.

    L’ordonnance du 9 août 1944 publiée par le peudo Gouvernement provisoire de la République française (GPRF) dont Charles de Gaulle se proclame le Président, prétend abroger la législation de l’État français de Vichy et préparer le rétablissement de la légalité républicaine. Elle est publiée à Alger au Journal officiel de la République française du 10 août 1944.

     L’article 1erdispose : 

    « La forme du gouvernement de la France est et demeure la République ; en droit celle-ci n’a pas cessé d’exister ». 

    De Gaulle, toute honte bue, déclare, qu’il n’a pas à « proclamer » la République, car elle « n’a jamais cessé d’être. La France libre, la France combattante, le Comité français de libération nationale l’ont tour à tour incorporée. Vichy fut toujours et demeure nul et non avenu ». (Incroyable mais vrai !).

    L’article 2 prévoit que les actes constitutionnels législatifs ou réglementaires, ainsi que les arrêtés pris pour leur exécution, promulgués sur le territoire continental postérieurement au 16 juin 1940 – date de l’accession au pouvoir de Philippe Pétain – sont « nuls et de nul effet » jusqu’au rétablissement du Gouvernement provisoire de la République française.

    Sont expressément frappés de nullité les actes suivants : l’acte nommé « loi constitutionnelle du 10 juillet 1940 » ; tous les actes dits « actes constitutionnels » ; « tous les actes qui ont institué des juridictions d’exception » ; « tous les actes qui ont imposé le travail forcé pour le compte de l’ennemi » ; « tous les actes relatifs aux associations dites secrètes ainsi que tous ceux qui établissent ou appliquent une discrimination quelconque fondée sur la qualité de juif ».

    L’article 10 dissout la légion française des combattants ainsi que les « groupements anti-nationaux » suivants : le service d’ordre légionnaire, la milice, le groupe collaboration, la phalange africaine, la milice anti-bolchévique, la légion tricolore, le parti franciste, le rassemblement national populaire, le comité ouvrier de secours immédiats, le mouvement social révolutionnaire, le parti populaire français et les jeunesses de France et d’outre-mer.

    L’ordonnance est exécutée comme loi et doit être appliquée au territoire continental au fur et à mesure de sa libération.

    Après la libération de Paris le 25 août 1944, le pseudo Gouvernement de la Libération reprend sa place à Paris. Le décret du 4 septembre 1944 prévoit qu’il sera composé de « ministres » et celui du 10 septembre précise leur nom et leur portefeuille.

    L’Assemblée consultative provisoire d’Alger, en application de l’ordonnance du Comité français de libération nationale du 17 septembre 1943, est désormais placée sous l’autorité du pseudo Gouvernement provisoire. Pour se donner un semblant d’existence, à partir du 7 novembre 1944, elle siège à Paris, au Palais du Luxembourg. Elle n’a aucune rôle, que consultatif, et est entièrement manipulée par les complices que de Gaulle a placés au pouvoir. Une « assemblée croupion », rien de plus.

    Les institutions transitoires demeurent jusqu’à la fin de la guerre et le retour des prisonniers d’Allemagne. Les désordres, les combinaisons, les crimes de la « Libération » », sont abondamment décrits par les historiens comme Amouroux, Isorni, L’ordonnance du 17 août 1945 prévoit l’organisation d’un référendum et l’élection d’une Assemblée constituante. L’Assemblée consultative provisoire clôture ses travaux le 3 août 1945 après avoir préparé les conditions d’élection de l’Assemblée nationale constituante.

    (A suivre).

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    Nota bene. Qui a pu rédiger un texte aussi stupide ? Est-ce Raymond Aron, futur prix Nobel ? C’est d’un ridicule absolu, du vent. Ce bla-bla n’a AUCUNE VALEUR, mais il se lit encore aujourd’hui dans TOUS LES LIVRES publiés sur cette époque, quelques uns exceptés.

     Le pouvoir exercé par le maréchal Pétain depuis le 16 juillet 1940,  était doublement légitime : 

    • par le fait qu’il a été approuvé par la chambre des députés et le sénat réunis à Vichy, à une majorité écrasante, 
    • et parce qu’il a été quasi unanimement accepté par la nation, à laquelle il a apporté la paix par l’armistice. 
    • Une solution – transitoire certes -, mais justifiée par les  problèmes dramatiques du temps, sans nuire à la souveraineté de la Nation, puisque le maréchal est chargé de rédiger une nouvelle constitution, cette constitution devant être approuvée par les deux chambres, et par le suffrage universel. 

    Le Maréchal s’est acquitté ponctuellement de cette mission, puisqu’en 1943, il a chargé plusieurs de ses conseillers de rédiger une constitution, dont Duverger dit le plus grand bien (page 456) : deux chambres, un chef de l’Etat, un président du.gouvernement, une cour suprême de justice … 

    Le but du maréchal n’a jamais consisté en la volonté de supprimer la république », mais d’élaborer un régime nouveau, qui préparerait une Europe pacifique, permettrait à la France d’être réellement gouvernée, de restaurer la moralité publique, et de rendre impossible les combinaisons qui ont déshonoré la troisième république.

    LOUIS MELENNEC

    Ce texte sera « amélioré » si nécessaire. Mais cela sert-il à quelque chose dans un pays qui a élu François Mitterrand, Jacques Chirac, François Hollande, Emmanuel Macron, et a envoyé en prison le flamboyant Nicolas Sarkosy, condamné à la prison, en attendant les autres !

    Les français vont-ils comprendre de quoi il s’agit ?

    BIBLIOGRAPHIE SOMMAIRE (qui sera complétée plus tard).

    Abeberry M. Le projet de constitution

     Boncompain Jacques, De Gaulle Pétain.

     Cartier Emmanuel  La transition constitutionnelle en France (1940-1945) : la reconstruction révolutionnaire d’un ordre juridique « républicain », Paris, LGDJ, coll. « Bibliothèque constitutionnelle et de science politique » (no 126), 2005.

    Duverger Maurice,  Droit constitutionnel et institutions politiques, Paris PUF, 1962, pages 454, 455, 456. 

    Ferro Marc, Pétain. Paris, éditions Fayard.

    Garçon Maurice, Journal 1939-1945, éditions Fayard.Isorni Jacques, Le condamné de la citadelle, éditions Flammarion (remarquable).

    Kerillis Henri de, De Gaulle dictateur, Paris, 2020, éditions Perrin (Indispensable).

    Mélennec Louis, Nombreux articles sur de Gaulle et Pétain.

    Pech Laurent, Les dispos 

    Vergez -Chaignon, Pétain, collection Tempus.

  3. DR MELENNEC. Le breton que je suis comprend parfaitement ce que vous écrivez. Il est exact qu’il n’a combattu ni en 1940, ni en 1944, ni en 1945, ni en Algérie. Il ne fut pas prévenu de la date du débarquement, en juin 1944. On dit que si le général Massu, à Baden-Baden, ne lui avait pas intimé de retourner en France, il ne l’aurait pas fait ! J’ai lu dans Le Monde, il y a longtemps, qu’il avait fait ses valises ainsi que celles de sa famille. Je n’ai aucune preuve de cela, mais les historiens doivent éclaircir cette affaire. Le maréchal Pétain n’a pas quitté le navire, et est revenu en France, après avoir été enlevé par les Allemands, pour défendre son honneur. L’intellligence artificielle me confirme que de Gaulle a bien été condamné à mort en 1940, pour désertion. Avez vous des lumières sur tous ces points ????

    Dr LOUIS MELENNEC

    1. Bonjour, CdG a bien été dégradé et condamné à mort. Le but de son escapade à Baden-Baden, était d’envoyer les troupes stationnées en Allemagne à Paris pour réprimer les émeutes. Témoignage d’un adjudant en 1970. Les appelés étaient cantonnés dans les casernes, on leur bourrait le crâne : c’est de la faute de ces salauds de grévistes que les permissions sont supprimées. Durant une nuit, de mai 68, les officiers ont remplis des chargeurs de balles, les camions étaient prêts à partir, les appelés prêts à en découdre. Contre-ordre le lendemain matin. CdG est rentré à Paris sans l’armée.

      1. LOUIS MELENNEC.

        J’ai commenté en son temps une autre version :

        De Gaulle s’est enfui avec sa femme et son fils, en emportant ses valises. Il a eu peur pour sa vie. Il avait des antécédents terribles : Londres, Alger, et..

        C’est MASSU qui l’aurait rappelé à ses devoirs, en lui faisant honte de sa trouille. Avant de partir, il aurait dit à Pompidou : « Vous êtes jeune, c’est à vous de jouer. »

        Et, chose stupide : « Je vous embrasse » !!!!!!

        A VOUS DE REPONDRE. On finira, un jour, par connaître la vérité !

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