Le Conseil de l’Europe est l’auteur d’une « Charte européenne des langues régionales ou minoritaire » entrée en vigueur le 1er mars 1998. Concernant la toponymie, l’Europe préconise des pancartes bilingues dont les caractères sont identiques pour les deux langues.
18 octobre 2016 : Article 2 de la Constitution, le français est déclaré langue de la République. Article 75-1. Les langues régionales appartiennent au patrimoine de la France. L’article 2 aurait été rédigé pour lutter contre l’anglais, de fait il est utilisé contre les langues régionales. La France n’a jamais validé la « Charte européenne des langues régionales ou minoritaire ». La France est pour la parité du français avec d’autres langues, au Canada, en Afrique, dans les anciennes colonies, en Belgique, en Suisse mais pas en France.

(Michel Audiard)
Les pancartes bilingues font grincer les dents des germanophobes alsaciens qui crient au scandale de voir de l’allemand dans l’espace public. Quand ils n’ont plus d’argument ils en viennent à l’allemand qui serait langue des nazis (point Godwin). Dans ce cas, le français est la langue de Pétain et des collabos.
Les noms de rues ne sont pas traduits en allemand mais en français.
Colmar était une ville allemande. Les toponymes originaux du vieux-Colmar, du quartier impérial, du quartier Saint-Joseph, des quartiers 1900 et des chemins maraîchers sont allemands. Seules les rues de la Zup et de quelques lotissements portent des noms originaux français.
Les râleurs germanophobes semblent oublier que comme la plupart des Alsaciens, il portent un patronyme allemand. Qu’ils étudient le cadastre, la plupart des montagnes, lacs, cours d’eau, prés, champs, forêts, châteaux, villes et villages portent des noms allemands, tout comme les vins et les spécialités culinaires d’Alsace. La frontière linguistique et culturelle de l’Alsace est la ligne bleue des Vosges.
Que les râleurs fassent leur arbre généalogique, il se rendront compte qu’ils ont de nombreux ancêtres allemands. A cause de la langue, les mariages entre Alsaciens et Français étaient pratiquement inexistants. Dans certaines généalogies d’Alsaciens germanophobes on trouve des Jean Meyer, nés à 67000 Strasbourg, Bas-Rhin, France… en l’an 1600.
La toponymie dans les langues régionales ou minoritaires
