Depuis la nuit des temps les Alsaciens font partie de la sphère germanique. Dans les années 50/60, ils vivent dans un univers germanique : ils écoutent la radio allemande, lisent des journaux allemands, tout le monde parle alsacien en famille, au travail et dans les commerces.
Les Révolutionnaires ont tenté en vain de franciser les Alsaciens. En 1945, le Gouvernement agitera Hitler pour faire rentrer les Alsaciens dans le moule et franciser leurs enfants en détruisant l’harmonie des familles. Leur langue maternelle est déclarée langue du voisin, langue de l’ennemi, langue des nazis. Après la dernière guerre, tout a été mis en oeuvre pour éradiquer les langues régionales.
Parler l’alsacien serait un gros handicap pour l’avenir des enfants. Leurs cerveaux seraient incapables de mémoriser convenablement deux langues. En réalité ne parler que le français est un handicap pour les Alsaciens. La perte du dialecte leur bloque l’accès à des emplois bien plus rémunérateurs en Allemagne et en Suisse.
Maltraitances scolaires
Heureusement, de nombreux parents dialectophones font de la résistance en transmettant leur langue maternelle aux enfants. Ceux-ci sont maltraités à l’école, il leur est même interdit de parler alsacien entre eux dans la cour de récréation. Un système de délation est mis en place pour diviser les enfants.
Maltraitances familiales
De peur de passer pour des germanophiles, certains parents sacrifient leurs enfants sur l’autel de la patrie. Ils leur enseignent la haine de tout ce qui est allemand. La campagne de francisation des petits Alsaciens après la dernière guerre est d’une grande violence psychologique. Il en reste de nombreux traumatismes.
Ceux qui ont cédé aux injonctions gouvernementales sont coupables de violences morales sur leurs enfants et leurs propres parents. Étrangers dans leur propre famille, les enfants sont dans la même situation que le chien à qui parfois on parle mais qui ne comprend rien aux conversations. Les enfants et les anciens ne peuvent pas communiquer entre eux. Les racines des jeunes sont coupées, c’est comme si une partie de leur famille avait été décimée durant la guerre. L’entente familiale est détruite pour de stupides raisons patriotiques, les anciens enragent d’être des étrangers pour les enfants.
La situation des aînés est encore pire, ils sont les premiers francophones monolingues. Les fêtes de famille sont sinistres pour les aînés, les anciens s’amusent, rigolent, pas eux, qui ne participent pas à la liesse générale. Afin de ne pas sombrer dans la solitude, la folie ou l’anorexie, ils doivent bêtifier avec les plus jeunes.
Quand ils arriveront enfin à se débrouiller en alsacien ou en allemand, ce sera trop tard, les anciens, gardiens de la mémoire familiale, auront disparu.


Il était interdit de me parler alsacien, de ce fait, je n’ai pas connu 90% de ma famille. La visite annuelle aux grands-parents parents paternels était sinistre, j’imagine leur peine de ne pas pouvoir communiquer.
Aîné, j’étais le poisson rouge de la famille je ne comprenais pas la langue parlée autour de moi. Je refusais de me nourrir, j’étais rachitique et décalcifié. À trois ans j’ai passē plusieurs mois dans le plâtre. Solitude, isolement, je n’ai fait qu’un an de maternelle parce que ça faisait chier ma génitrice de m’emmener à l’école. J’avais quinze ans quand mon grand-père a disparu… Tout ça est un énorme gâchis. »Il est chic de parler français ». J’accuse l’État et mes parents de maltraitance.
LOUIS MELENNEC
Votre témoignage est terrible. Il faut le répandre partout : les complices de la prétendue république des doigts de l’homme doivent être humiliés jusqu’à leur disparition totale.
Nous avons vécu cette même situation en Bretagne. Je suis né en 1941. Je n’ai jamais pu communiquer avec mes propres grands parents, ni eux avec moi.
Mélenchon : « La langue bretonne est la langue de la collaboration; elle a été sécrétée par les NAZIS pendant l’occupation »!!!!!!!
Ce brave homme ignore que notre langue est parlée avant le CHRIST ! Le français est largement postérieur à l’an MIL.. En 1789, quinze pour cent seulement de la population s’exprimait en français; il y avait en France plusieurs dizaines langues.
Mélenchon reçoit la présente.
L’IMBECILE !
Nous étions tellement humiliés par la bonne république, que celle-ci nous a convaincus que nous étions des PLOUCS, une sous-race inférieure, et même « des êtres situés entre l’animal et l’homme ». La France – paraît-il -, nous a ramassés dans la fange du ruisseau.
Je vous recommande de lire les 45 chroniques que j’ai publiées dans le site AR GEDOUR, sur la langue de la HONTE, et mes écrits politiques sur les prétendus DROITS DE L’HOMME, qui circulent maintenant dans le monde, et qui remplacent peu à peu les articles de RENAN sur LA NATION.
Savez vous que Chateaubriand, Victor Hugo, Ernest Renan n’ont jamais été français ? Ce furent des BRETONS !
DR MELENNEC
LOUIS MELENNEC
Par les fautes et les persécutions de la France des DOIGTS DE L’HOMME, de nombreuses collectivités, qualifiées de « provinces », en réalité de petites nations et de petits peuples, ont été humiliés pendant plus d’un siècle et demi.
J’ai vécu cela par mes parents et mes grands parents. Dans mon enfance, nous étions tous atteints de névrose, les Alsaciens aussi. Nous avons beaucoup souffert. Nous ignorions que presque tout le pays dénommé « LA FRANCE » a souffert autant que nous. Que d’imbéciles auraient dus être traités par le « rasoir national ».
Le malheur est qu’ils ont des héritiers, dont vous connaissez les noms. L’un d’eux, réputé pour sa haine de ces langues anciennes, et des dégâts psychologiques causés à ces malheureuses victimes innocentes, reçoit la présente. Il est l’auteur de la phrase célèbre : « LES ECOLES DIWAN SONT DES SECTES ». Et encore : « LE BRETON EST LA LANGUE DE LA COLLABORATION ».
L’imbécile !
Je suis incapable de construire une seule phrase dans la langue de mes ancêtres : à mon corps défendant, je ne parle que la langue du colonisateur de la Bretagne, et par bonheur, un peu d’anglais.
Je vous recommande la lecture des chroniques publiées dans le site « AR GEDOUR » (une cinquantaine), publiées sous le titre :
Louis Mélennec, La langue de la honte ».
Il est IMPORTANT que vous mettiez au courant vos lecteurs des malheurs subis par l’Alsace : une prise de conscience est en train de se faire sous nos yeux.
Pour n’avoir jamais dit que la vérité, j’ai té exclu de TOUS LES MERDIAS pendant vingt ans.
LES PIRES : LES COLLABOS BRETONS du pays des DROITS DE L’HOMME ! Ils « touchent » chaque mois. Jolis cocos que ces cocos là !
COURAGE !
Mais que font donc vos jeunes Alsaciens ?
LOUIS MELENNEC