
La Propagande raconte que sous leurs uniformes allemands, les Feldgrauen alsaciens avaient un cœur français.
C’est le peintre militaire colmarien Victor Huen qui a inventé le concept du cœur français en 1921. Avec le soutien du germanophobe abbé Wetterlé, directeur du « Nouveau Rhin français », il proposait aux familles de Feldgrauen décédés, d’acheter son dessin, et de brûler les diplômes militaires allemands de leurs fils.
Soixante-dix pour cent des Alsaciens morts à la guerre, ont été tués sur le front Ouest. Il est peu probable que les familles aient accepté un diplôme français.

Le retour à la France a été une catastrophe financière pour de nombreuses professions, imprimeurs, graphistes, photographes, écrivaillons germanophobes. L’Alsace n’intéressait plus grand monde en France.
