1918 : Les «Sociétés de Paix» allemandes et la Question d’Alsace-Lorraine

A PROPOS D’UNE PETITION AU REICHSTAG

Frontière suisse, 15 mai 1918 (d’un collaborateur particulier).

Parmi les différentes pétitions adressées ces temps derniers au Reichstag allemand, une surtout mérite un intérêt tout particulier. Elle est datée du 17 février 1918 et porte les signatures de la Deutsche Friedersgesellschaft (Société de paix allemande), du Bund Neues Vaterland (Ligue de la Nouvelle Patrie, qui n’existe plus que sur le papier), du Deutscher Frauenausschnos fur danernden Frieden (Comité exécutif allemand des femmes pour « une paix durable) et de la Zentralstelle Volkewecht (Comité central du droit des peuples).

Cette pétition, qui examine les buts de paix que l’Allemagne doit poursuivre, se prononce contre une politique annexionniste. Mais cela ne la distingue pas autrement d’autres pétitions adressées par ces mêmes sociétés au cours des années précédentes. La pétition du 17 février 1918 contient tout un long passage sur la question d’Alsace-Lorraine. Et ce passage démontre que les signataires, tout en ayant certainement beaucoup plus de bonne volonté que la plupart des autres cercles politiques allemands, n’osent pas, eux non plus, briser les chaines que leur impose le mot d’ordre officiel, suivant lequel la solution du problème doit être cherchée dans le cadre de l’Empire. La pétition rejette formellement le plébiscite pour la population d’Alsace-Lorraine.

Les raisons données sans tout à fait superficielles et trahissent uniquement le désir des signataires de faire des propositions qui ne les séparent pas du programme officiel, et qui impliquent surtout une « solution » purement allemande. Ce que la pétition dégage des manifestations pacifistes de la population d’Alsace-Lorraine d’avant-guerre, est aussi erroné que tout ce qu’on dit en général dans l’Empire sur l ‘attitude et l’action des différents partis d’Alsace-Lorraine durant la période qui précéda immédiatement la guerre. On a néanmoins l’impression que les signataires se sont efforcés de trouver un terrain de concession qui, à leur avis, pourrait faciliter la paix cela est d’autant plus significatif que, malgré leur sincérité incontestable, ils ne peuvent dégager que des conclusions qui n’apportent aucune véritable solution au problème européen qu’est devenu la question d’Alsace-Lorraine et qui n’osent pas franchement adopter l’application du droit de libre disposition du peuple dans les d’eux provinces annexées à l’Allemagne en 1871 contre la volonté expresse de la population. On comprendra encore mieux les opinions professées sur l’Alsace-Lorraine dans les milieux dirigeants de l’Empire, lorsqu’on saura que même la pétition de la Deutsche Friedersgesellschaft,(qu’ont signée le député bavarois Quidd et le pasteur Umfried) est considérée en Allemagne comme dangereuse et ne peut pas être reproduite par la presse allemande.

Il faut discuter la question

Après avoir indiqué que tous les neutres, qui ont visité la France depuis la guerre, sont unanimes à reconnaître qu’aucun gouvernement n’oserait proposer ou accepter une paix qui ne donnerait pas d’une façon quelconque satisfaction aux revendications françaises sur l’Alsace-Lorraine, et que les opinions en France ne sont divisées qu’en ce qui concerne la mesure des concessions possibles, la pétition (paragraphe 8) continue :

Ces revendications françaises, vu la situation de guerre, nous paraissent à peine compréhensibles, mais c’est un fait qu’elles dominent encore d’une façon absolue l’opinion publique en France. On répond, du côté allemand, aux efforts faits pour obtenir une déclaration sur l’Alsace Lorraine, que pareille question n’existe pas pour nous et que notre seule réponse à la demande de la désannexion était : non, jamais. Cela est très clair et très simple, et aussi très justifié du point de vue du droit des peuples (car la paix de Francfort a décidé d’urne façon incontestable sur le fait que l’Alsace-Lorraine appartient à l’Allemagne (1) et répond certainement aux sentiments de la grande majorité du peuple allemand mais cela ne nous rapproche pas une minute de la paix, et en face de la responsabilité redoutable qu’est la continuation de la guerre, il faut quand même se demander s’il ne serait pas possible d’envisager à ce sujet une entente qui ne sacrifierait pas les intérêts allemands.

Nous ne devons pas oublier que la permanence des désirs français de regagner l’Alsace-Lorraine, de même que la situation intérieure dans le pays et les plaintes de la population ont constitué un des éléments principaux de l’inquiétude internationale entre 1871 et 1914 et que sans cet élément la guerre nous aurait peut-être été épargnée (2). Si la paix qui sera maintenant conclue ne doit pas porter d’emblée pareil élément d’inquiétude dans son sein, doit être durable en un mot, il faut essayer d’aboutir sur ce point aussi à un accord acceptable pour les deux parties.

La cession de l’Alsace-Lorraine est impossible

Pas besoin donc d’autres explications pour dire qu’une cession quelconque de l’Alsace-Lorraine, même contre des compensations quelconques, ne pouvait être exigée que d’une Allemagne complètement vaincue et que d’ailleurs pareille cession serait incompatible avec une paix durable, car une nouvelle question d’Alsace-Lorraine surgirait automatiquement.

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Wilson ne formule même pas cette demande. Il se borne à dire : « L’injustice qui fut commise en 1871 contre la France et qui faisait perdre, il y a quarante ans, à la paix du monde son équilibre, doit être réparée d’une façon qui assure la paix dans l’intérêt de tous ». Le parti travailliste anglais et les socialistes français, eux non plus, ne demandent pas la cession pure et simple de l’Alsace-Lorraine, mais un plébiscite de la population du pays.Des neutres ont proposé la frontière des langues, l’échange de la partie française de la Lorraine contre des possessions coloniales françaises. Nous avons le- devoir, si nous voulons sincèrement la paix, d’examiner sérieusement de pareilles propositions.

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Le plébiscite de la population est impossible

Il nous serait particulièrement sympathique, à nous pacifistes, de remettre la décision à la population elle-même mais il est bien douteux qu’un plébiscite fait à l’heure actuelle puisse être conforme aux désirs permanents de la population.

Des gens dignes de confiance, connaissant bien pays, affirment qu’une consultation de la population à la veille de l’explosion de la guerre aurait donné une forte majorité pour ‘rester à l’Allemagne (3). On en trouve des témoignages dans les manifestations tout à fait spontanées non seulement de la Diète d’Alsace-Lorraine, mais aussi dans des réunions populaires dirigées contre l’idée qu’une guerre pourrait éclater à cause de l’Alsace-Lorraine. Ce mouvement partait alors de Mulhouse, malgré les relations particulièrement fortes existait entre cette ville et la France. Les mêmes gens dignes de foi, connaissent parfaitement bien le pays, affirmaient que si l’on organisait aujourd’hui un vote, l’indignation compréhensible contre le régime militaire du temps de, guerre se manifesterait chez ‘beaucoup par un vote pour la France avec la vraisemblabilité qu’après la paix conclue les intérêts économiques du pays, le souvenir de certains bons côtés de l’administration allemande, peu appréciés actuellement, contrastant avec certaines anomalies françaises, feraient naître bien vite une opposition violente et un mécontentement profond en face du sort librement choisi.

Un vote populaire de ce genre ne doit pas seulement être garanti contra une pression extérieure, mais aussi contre l’influence de sentiments passagers.

Et les conséquences pratiques ? Si le résultat du, vote était, par exemple, qu’en Lorraine française et qu’en Haute-Alsace une majorité se décidait pour la France en Lorraine allemande et en Basse-Alsace, une majorité pour l’Allemagne, un pareil déchirement du pays ne créerait-il pas une fron tière presque impossible et, chose plus importante encore, un état de choses contre lequel la majorité formidable du pays se révolterait.

Un plébiscite présente donc, aussitôt qu’on en examine les conséquences pratiques, des scrupules sérieux. Et cela sans même qu’on ait tenu compte du point de vue spécialement allemand. Et à ce point de vue, aucun doute possible. L’opinion publique, chez nous, ne tolérerait pas un plébiscite par lequel le fait que toute l’Alsace-Lorraine appartient à l’Allemagne serait remis en question. Peut-être jugeons-nous la question d’une façon trop défavorable. Mais en la recommandant à l’examen impartial, nous nous voyons obligés d’assurer, pour notre part, qu’une solution de l’antagonisme franco-allemand sur le chemin du plébiscite ne nous paraît malheureusement pas possible.

Un petit échange contre des colonies françaises !

Après avoir ainsi écarté l’idée de l’application du droit de libre disposition du peuple d’Alsace-Lorraine, la pétition déclare :

Un échange contre des possessions coloniales françaises pour lesquelles la France ne se montrerait certainement pas chiche, nous compenserait économiquement, peut-être, richement et serait avantageux pour notre situation dans le monde. Cependant, dit la pétition, Metz est devenue une ville surtout allemande, et ce serait aux militaires de dire sur son sort futur, un mot décisif et cette réponse serait très probablement négative.

L’autonomie dans le cadre de l’Empire

Finalement, la pétition demande qu’en tout cas, et pour faciliter la conclusion de la paix, on donne à l’Alsace-Lorraine, l’autonomie dans le cadre de l’Empire.

Et on ne devrait pas s’arrêter à mi-chemin on ne devrait pas imposer au pays une nouvelle chambre régnante, mais lui laisser le soin de choisir sa constitution et aussi sa forme d’État. Un plébiscite pourrait confirmer, quelques années après la conclusion de la paix, l’œuvre constitutionnelle.

La pétition exprime l’avis que la forme républicaine, dans le cadre de l’Empire, n’impliquerait aucun, danger pour les monarchies en Allemagne, car l’armée, les chemins de fer, les postes et télégraphes resteraient dans la main de l’Empire, alors qu’un prince pourrait, malgré ses origines allemandes, succomber à la, tentation de s’appuyer sur les notables français. Les auteurs de la pétition déclarent qu’ils n’osent pas prophétiser quel sera l’effet d’une pareille déclaration sur la volonté de guerre du peuple français. Avant la guerre, disent-ils, cette solution aurait pu éveiller de l’enthousiasme en France, mais aujourd’hui, il n’en sera nullement de même. Cependant ils escomptent la grande impression, que cela fera en Angleterre et en Amérique. Et ils terminent en écrivant :

En tout cas, nous devons l’essayer, étant donné que nous ne compromettons nullement nos intérêts. « Mais notre honneur » ! Nous prévoyons l’objection, que nous devrions régler la situation de l’Alsace-Lorraine au sein de l’Empire allemand, en vertu de son propre droit, indépendamment de toute influence extérieure, et que ce que nous entendons faire dans cette affaire ne doit être influencé par aucun égard à des relations internationales.

L’objection en face du caractère purement allemand de la solution proposée, en face des choses formidables qui se trouvent en jeu chaque fois qu’on parle de la conclusion.

  1. Que ce soit l’Allemagne elle-même qui ait déchiré le traité, de Francfort en déclarant, en août 1914, la guerre a la France, la Société de Paix et la Zentralstelle Volkerecht paraissent l’avoir oublié. H.

  2. II convient de souligner que la Société de paix ne dit pas que c’est l’annexion brutale de l’Alsace-Lorraine par l’Allemagne qui se trouve à l’origine et qu’elle préfère évoquer dans sa pétition : Le spectre de la « revanche française » comme une des prétendues causes de la guerre. H.

  3. Cette phrase joue sur l’équivoque. Elle ne serait; juste que si elle continuait« S’il avait été sûr qu’un vote contraire en faveur du retour à la France provoquerait la guerre ». A aucun moment la « majorité puissante des Alsaciens-Lorrains n’a été contre le retour à la France. Mais elle était toujours contre la guerre finalement déclenchée par l’Allemagne. H.

L’Humanité du 22 mai 1918

Pas besoin donc d’autres explications pour dire qu’une cession quelconque de l’Alsace-Lorraine, même contre des compensations quelconques, ne pouvait être exigée que d’une Allemagne complètement vaincue et que d’ailleurs pareille cession serait incompatible avec une paix durable, car une nouvelle question d’Alsace-Lorraine surgirait automatiquement.

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Wilson ne formule même pas cette demande. Il se borne à dire : « L’injustice qui fut commise en 1871 contre la France et qui faisait perdre, il y a quarante ans, à la paix du monde son équilibre, doit être réparée d’une façon qui assure la paix dans l’intérêt de tous ». Le parti travailliste anglais et les socialistes français, eux non plus, ne demandent pas la cession pure et simple de l’Alsace-Lorraine, mais un plébiscite de la population du pays.Des neutres ont proposé la frontière des langues, l’échange de la partie française de la Lorraine contre des possessions coloniales françaises. Nous avons le- devoir, si nous voulons sincèrement la paix, d’examiner sérieusement de pareilles propositions.

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Le plébiscite de la population est impossible

Il nous serait particulièrement sympathique, à nous pacifistes, de remettre la décision à la population elle-même mais il est bien douteux qu’un plébiscite fait à l’heure actuelle puisse être conforme aux désirs permanents de la population.

Des gens dignes de confiance, connaissant bien pays, affirment qu’une consultation de la population à la veille de l’explosion de la guerre aurait donné une forte majorité pour ‘rester à l’Allemagne (3). On en trouve des témoignages dans les manifestations tout à fait spontanées non seulement de la Diète d’Alsace-Lorraine, mais aussi dans des réunions populaires dirigées contre l’idée qu’une guerre pourrait éclater à cause de l’Alsace-Lorraine. Ce mouvement partait alors de Mulhouse, malgré les relations particulièrement fortes existait entre cette ville et la France. Les mêmes gens dignes de foi, connaissent parfaitement bien le pays, affirmaient que si l’on organisait aujourd’hui un vote, l’indignation compréhensible contre le régime militaire du temps de, guerre se manifesterait chez ‘beaucoup par un vote pour la France avec la vraisemblabilité qu’après la paix conclue les intérêts économiques du pays, le souvenir de certains bons côtés de l’administration allemande, peu appréciés actuellement, contrastant avec certaines anomalies françaises, feraient naître bien vite une opposition violente et un mécontentement profond en face du sort librement choisi.

Un vote populaire de ce genre ne doit pas seulement être garanti contra une pression extérieure, mais aussi contre l’influence de sentiments passagers.

Et les conséquences pratiques ? Si le résultat du, vote était, par exemple, qu’en Lorraine française et qu’en Haute-Alsace une majorité se décidait pour la France en Lorraine allemande et en Basse-Alsace, une majorité pour l’Allemagne, un pareil déchirement du pays ne créerait-il pas une fron tière presque impossible et, chose plus importante encore, un état de choses contre lequel la majorité formidable du pays se révolterait.

Un plébiscite présente donc, aussitôt qu’on en examine les conséquences pratiques, des scrupules sérieux. Et cela sans même qu’on ait tenu compte du point de vue spécialement allemand. Et à ce point de vue, aucun doute possible. L’opinion publique, chez nous, ne tolérerait pas un plébiscite par lequel le fait que toute l’Alsace-Lorraine appartient à l’Allemagne serait remis en question. Peut-être jugeons-nous la question d’une façon trop défavorable. Mais en la recommandant à l’examen impartial, nous nous voyons obligés d’assurer, pour notre part, qu’une solution de l’antagonisme franco-allemand sur le chemin du plébiscite ne nous paraît malheureusement pas possible.

Un petit échange contre des colonies françaises !

Après avoir ainsi écarté l’idée de l’application du droit de libre disposition du peuple d’Alsace-Lorraine, la pétition déclare :

Un échange contre des possessions coloniales françaises pour lesquelles la France ne se montrerait certainement pas chiche, nous compenserait économiquement, peut-être, richement et serait avantageux pour notre situation dans le monde. Cependant, dit la pétition, Metz est devenue une ville surtout allemande, et ce serait aux militaires de dire sur son sort futur, un mot décisif et cette réponse serait très probablement négative.

L’autonomie dans le cadre de l’Empire

Finalement, la pétition demande qu’en tout cas, et pour faciliter la conclusion de la paix, on donne à l’Alsace-Lorraine, l’autonomie dans le cadre de l’Empire.

Et on ne devrait pas s’arrêter à mi-chemin on ne devrait pas imposer au pays une nouvelle chambre régnante, mais lui laisser le soin de choisir sa constitution et aussi sa forme d’État. Un plébiscite pourrait confirmer, quelques années après la conclusion de la paix, l’œuvre constitutionnelle.

La pétition exprime l’avis que la forme républicaine, dans le cadre de l’Empire, n’impliquerait aucun, danger pour les monarchies en Allemagne, car l’armée, les chemins de fer, les postes et télégraphes resteraient dans la main de l’Empire, alors qu’un prince pourrait, malgré ses origines allemandes, succomber à la, tentation de s’appuyer sur les notables français. Les auteurs de la pétition déclarent qu’ils n’osent pas prophétiser quel sera l’effet d’une pareille déclaration sur la volonté de guerre du peuple français. Avant la guerre, disent-ils, cette solution aurait pu éveiller de l’enthousiasme en France, mais aujourd’hui, il n’en sera nullement de même. Cependant ils escomptent la grande impression, que cela fera en Angleterre et en Amérique. Et ils terminent en écrivant :

En tout cas, nous devons l’essayer, étant donné que nous ne compromettons nullement nos intérêts. « Mais notre honneur » ! Nous prévoyons l’objection, que nous devrions régler la situation de l’Alsace-Lorraine au sein de l’Empire allemand, en vertu de son propre droit, indépendamment de toute influence extérieure, et que ce que nous entendons faire dans cette affaire ne doit être influencé par aucun égard à des relations internationales.

L’objection en face du caractère purement allemand de la solution proposée, en face des choses formidables qui se trouvent en jeu chaque fois qu’on parle de la conclusion.

  1. Que ce soit l’Allemagne elle-même qui ait déchiré le traité, de Francfort en déclarant, en août 1914, la guerre a la France, la Société de Paix et la Zentralstelle Volkerecht paraissent l’avoir oublié. H.

  2. II convient de souligner que la Société de paix ne dit pas que c’est l’annexion brutale de l’Alsace-Lorraine par l’Allemagne qui se trouve à l’origine et qu’elle préfère évoquer dans sa pétition : Le spectre de la « revanche française » comme une des prétendues causes de la guerre. H.

  3. Cette phrase joue sur l’équivoque. Elle ne serait; juste que si elle continuait« S’il avait été sûr qu’un vote contraire en faveur du retour à la France provoquerait la guerre ». A aucun moment la « majorité puissante des Alsaciens-Lorrains n’a été contre le retour à la France. Mais elle était toujours contre la guerre finalement déclenchée par l’Allemagne. H.

L’Humanité du 22 mai 1918

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